Bienvenue

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Blog crée sur un coup de tete en l honeur du passage en premiere L. Nous serons deux a nous en occuper : Moi et Cohana. (Et il n y auras surement pas que nous...). Nous sommes ensemble au lycée International des Pontoniers de Strasbourg.
Nous publierons ici, des histoires en tout genre que nous aurons ecrites. Elle peuvent etre courtes ou longues, tristes ou joyeuses, mignonnes ou horribles. Ce qui nous passe par la tete.
Merci de nous laisser vos avis, conseils ou meme idées... ^^


Ps : Les personnes souhaitant etre avertis de prochains articles en ligne sont priés de le faire savoir par un commmentaire sur cet article.


Sommaire:

# Posté le mercredi 28 mai 2008 13:37

Modifié le mardi 14 avril 2009 14:33

Histoire d un soir...

-----Son léger sourire me fit soupirer. Il était là, il m'observait, moi qui dormait à moitié. Il est vrai qu'à 2h du matin, je ne tenais plus trop sur mes pattes... Il était là, couché sur le ventre, jouant avec une de mes mèches, s'amusant à en faire une boucle anglaise... Et moi qui avait passé 1h à me lisser les cheveux... Mais il était là, c'était le plus important. C'était un ami, et sa présence était toujours chaleureuse à mes cotés. Je ne l'aimais pas, je l'adorais. C'était mon meilleur ami.
-----Ce soir-là, il posa la tête sur mon ventre et soupira à son tour. Il ferma les yeux, et s'endormit. Je ne sais comment, le lendemain matin, je me retrouvais dans ses bras, ma tête sur son ventre à lui. Besoin urgent d'aller au toilettes, aussi, sans le réveiller, ce serait difficile. D'ailleurs, j'échouai, et avant qu'il ne comprenne quoi que ce soit, je partis en courant. Lorsque je revins, il s'était rallongé, avec mon mp3 dans les oreilles. Je m'assis à coté de lui, il passa un bras autour de moi et me tira, en grognant un vague " reste, tu tiens chaud...". Je ris et rabattis la couette sur lui, mais je restais assise. Il se réveilla pour de bon quelques heures plus tard. Je lisais. Il semblait déboussolé.

"Qu'est-ce qui se passe? " articula-t-il
" Rien, pourquoi? "
" J'ai mal à la tête... Qu'est-ce qui s'est passé hier soir? "
" Ah ça... Normal que t'aie mal à la tête, t'as sifflé un pack de bière! "
" Oula... Qu'est-ce que j'ai fait d'autre? Ou qu'est-ce qu'on a fait d'autre? "
" Eh bien... "

-----Je me lançai dans un récit, expliquant d'abord son arrivée impossible chez moi, notre sortie à l'anniversaire d'une amie, son secret qu'il m'avoua quand nous sortîmes pour qu'il prenne l'air, son état catastrophique dû à une crise de larmes, notre rentrée chez moi, et notre longue conversation à propos de la vie, des erreurs qui arrivent et des conséquences qui surviennent. Je lui rappelai qu'il s'endormit plusieurs fois en pleine phrase, et alors que je voulais le laisser dormir, il se réveillait en sursaut et en gémissant. Son cauchemar, c'était son secret. Ce soir-là, je l'ai cajolé plus que d'habitude. Il en avait besoin. Et lorsqu'il finit par fermer les yeux sans voir l'horreur, il m'observa m'endormir. Je ne savais pas la suite, puisque je me suis endormie.
-----Difficilement, il assimila tout ce que je racontais. Il observait ma chambre, les murs, les photos qui se promenaient un peu partout. Il réalisa soudain qu'il était chez moi et hurla.

" Mais qu'est-ce qui t'arrive?! "
" Mais... mais... je me suis installé comme ça, chez toi, sans demander ni rien! "
" Et alors? "
" Ca se fait pas..."
" T'es mon meilleur ami, c'ets normal!"
" Ah...?"
" T'en fais pas!"

-----Il soupira et posa sa tête sur mon épaule. Nous nous levâmes et je préparai un petit déjeuner pendant qu'il prenait une douche. Il sortit rapidement et s'installa. Il avait meilleure mine, et ça me faisait plaisir. Il me sourit, comme hier soir, avant que je ne m'endorme, et je sentis mon coeur chauffer d'un coup. Son sourire était si calme, si apaisant, si naturel, que j'étais toujours de bonne humeur. La matinée se passa sans encombres. Ce ne fut que vers 18h que les problèmes apparurent.
-----Ses parents vinrent le chercher. Il gémit, me regarda, et me prit dans ses bras. Je lui soufflai de parler avec ses parents, qu'ensemble ils pouvaient peut-être arranger les choses. Il me promit de m'appeler. Il partit, et se retourna sur la banquette arrière. Il me regarda, et ses yeux appelaient déjà à l'aide... Je l'encourageai d'un sourire, et espérait de tout mon coeur que les choses s'arrangerait. J'eus raison d'ailleurs, car lorsqu'il m'appela, il papotait joyeusement. Vers 00h, lorsque je dus me coucher et donc raccrocher, il soupira et dit


" Franchement, je sais pas ce que ej ferais sans toi! Merci pour tout! Fais de beaux rêves! Je t'adore!"


-----Et je compris que j'avais fait quelque chose de bien...


Histoire d un soir...

# Posté le mercredi 28 mai 2008 13:59

Modifié le mercredi 28 mai 2008 14:30

Une raison de mourir, une raison de vivre.Chapitre 1

-----Assise sur un nuage, je regardais les gens passer en dessous de moi. Ils ne me voyaient pas, pour ne pas changer. Pour ne pas changer. Mais dans peu de temps, si je passais toujours inaperçu, il devait y avoir un sérieux problèmes. Les gens seraient plus aveugles que ce que je pensais dans ce cas là. La musique finit sa douce berceuse, et je soupirais. J'étais vraiment fatiguée. C'est vrai quoi, se battre chaque jour pour faire le même trajet, voir les même personnes qui ne me voient pas, ou presque, ne pas manger parce que c'est éc½urant, retourner dans les salles dont je connais le moindre centimètre carré par c½ur... La routine est meurtrière, jamais je ne m'y habituerais. De toute façon, jamais et toujours sont des mots révolus et qui ne connotent plus le futur, car pour moi, il n'y en a plus. Ca ne sert à rien d'essayer d'aller de l'avant si c'est pour rester au même point. Ca ne sert à rien du tout. Alors la meilleure chose à faire, pour ne plus coûter trop cher, et ne plus être un fardeau, c'est de tout jeter par la fenêtre, et soi avec. Comme ça, c'est réglé, et on n'en parle plus. Enfin si, on en parlera un peu, mais bon. Ca passera, comme tout le reste. Quelques manipulation sur le mp3, réflexion sur le temps que je veux encore, et finalement tout finira dans 10minutes parce que j'en ai marre et je veux dormir. Juste cette chanson, rien que celle là. Jusqu'à la fin. Jusqu'au début. Jusqu'à jamais. Je me levai. J'étendis les bras, je souris, et d'un seul pas en avant je me laissai bercée par la vie, fusionnant avec la mort.

* * *


-----J'ouvris les yeux en gémissant. Merde, j'ai mal au dos. Et à la tête aussi. Qu'est-ce qui m'était arrivé, non d'un chien ? Je me levai comme je pus. C'était pas facile. Même à 4pattes je ne tenais pas debout. Agréable retour avec le sol. Beurk, ça sentait bizarre. Deuxième essai, c'était bon. Ou pas. Pourquoi je tenais pas debout ? J'avais mal partout. Mais qu'est-ce qui m'était arrivé ???
-.-« - Maman regarde !!! Regarde !!! Un chiot ! s'écrit un gosse près de moi.
------ Beurk, laisse le, il a l'air malade. N'y touche pas hein ! Vite, vite, dépêche toi, viens ici ! Je ne veux pas que tu reste là ! »
-----Un chiot ? Où ça ? Je levai la tête. Je me redressai. Le gamin hurla. De joie ? Je regardai autour de moi. Il avait l'air bien grand ce gamin... Sa mère aussi d'ailleurs... Y'avait pas de chiot autour de moi, qu'est-ce qu'elle racontait ? Je secouai la tête et partis. Vers où, j'en avais aucune idée, mais je partais. Je reconnaissais un peu la ville, je traversai une place où j'allais souvent. Je regardai un bus, tout me paraissait plus grand. Mais vraiment plus grand. Finalement, je me retrouvai devant une vitrine. Je regardai le reflet de la ville derrière moi. Je me regardai. Et là, je tombai dans les pommes.


Une raison de mourir, une raison de vivre.Chapitre 1

# Posté le mercredi 04 juin 2008 14:23

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 10:50

Une raison de mourir, une raison de vivre.Chapitre 2

Une raison de mourir, une raison de vivre.Chapitre 2
-----Je me réveillai beaucoup plus tard. La dernière image de « moi » me trottait dans la tête. Je relevai le nez vers la vitrine, me revit, et glapit, renforçant l'image. Comment avais-je pu devenir ce que j'étais devenue ? Comment était-ce possible ?! Je me mis à pleurer. Mais malheureusement pour moi, je ne savais pas pleurer en silence. Mais alors pas du tout. Des gens s'approchèrent de moi en essayant de me caresser, pour me calmer peut-être. Je partis en courant. Un tram, je fonçai dedans, la porte se ferma, je me cachai sous un siège et tentai de me taire. Plus question de pleurer. Ca faisait trop de bruit. Personne ne me vit, et quand tout le monde sortit, je sortis le bout de ma... Mon nez. Non, non, hors de question de dire ce qui est. Il pleuvait des cordes. J'allais être totalement trempée... Je sortis tout de même. Alors que je regardais le panneau, quelqu'un trébucha sur moi et s'étala de tout son long, le tout en poussant un cri pas très rassurant. Sauf que comme cette personne m'avait poussé en même temps, j'étais légèrement coincée en dessous de lui. Ou elle, je regardais pas sa tête quand je me suis fait écrasée. Mais à entendre la voix, je crois que c'était un garçon.
-----Il se redressa et me regarda, étonné de m'entendre couiner sous son ventre. A genoux à coté de moi, il me fixa pendant que je râlais que les gens devaient faire attention là ils mettaient leur pieds. Evidemment, il ne comprit rien du tout. Je soupirai. Il éclata de rire.
-----« D'où tu viens boule poils ? demanda-t-il. C'est la première fois que je te vois ! »
-----Ben ouais, logique. C'est la première fois que je me retrouve ici. Tu veux que je te dise ça comment crétin ? Aux dernières nouvelles (qui sont plutôt mauvaises, comme ça entre nous) je ne parle PLUS ! Je dus vraiment faire une tête bizarre car il rit à nouveau et posa la main sur ma tête. Je devais vraiment avouer qu'il était mignon. Même plus, il était beau. Fallait bien dire les choses comme elles sont. Parce que ça, j'acceptais très volontiers de le dire ! Bref. Plantée sur le cul devant lui, je le regardai se relever. Il me sourit et partit.
-----Quoooiii ???? Il me laissait comme ça, sans rien ni personne, après m'avoir écrasé, après s'être foutu de ma gueule ? Non mais oh ! Je courus et lui sautai dessus dans le dos. Il faillit retomber. Ca m'aurait arrangé en fait. Il me regarda, stupéfait. Ben quoi ? Me dis pas que personne ne t'a jamais sauté dessus !!! Il me sourit et tendit la main, en s'abaissant un peu. Je me rapprochai et posa la tête dans sa main, en le regardant.
-----« T'es vraiment chou. Comment ça se fait que tu sois tout seul ? T'as pas de collier ? ah si. Tiens, bizarre comme collier. »
Effectivement, mon collier était bizarre. Lanière noire en cuir avec un c½ur en argent. Rien de plus étrange en effet. Enfin surtout pour moi.
-----« T'es tout seul ? »
Là je sus répondre. J'hochai violemment la tête de haut en bas, en le regardant d'un air triste. Nouvelle tête d'étonné. C'est pas vrai...
-----« T'es seul ? Dans ce cas là... Je t'emmène chez moi, j'ai besoin de compagnie... »
Je me redressai et tentai de sourire. Il dut le voir, car il me sourit. Il marcha, et je le suivis, essayant de retenir le chemin. Il n'habitait pas à côté du tram lui... Bon 10minutes de marche, ça va. Sauf quand on est fatigué. Trop d'émotions fortes. Bref. Il ralentit en tournant au coin d'un rue. Je lui fonçai dedans, surprise. Et prévenue trop tard pour freiner. Mais je compris vite pourquoi il baissa la tête et jetai un vague coup d'½il.

# Posté le lundi 09 juin 2008 08:30

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 10:50

Une raison de mourir, une raison de vivre.Chapitre 3

Une raison de mourir, une raison de vivre.Chapitre 3
-----Face à nous venait une bande de mecs de la pire sorte qu'il soit. Un peu tanguant, sentant trop fort l'alcool, un truc à la main qu'ils fumaient, le regard glauque, et pour couronner le tout, ils étaient 13. La cerise sur le gâteau ? Ils marchaient droit vers nous. Le garçon qui m'accompagnait faisait mine de rien voir et d'écouter la musique. Mais les gars ne le laissèrent pas jouer à ça longtemps. Ils l'encerclèrent, sans faire attention à moi, qui était tout près. Il leva les yeux, les regarda et gronda :
-----« Qu'est-ce que vous voulez ?
------ Rien ma belle, on s'ennuie... Tu voudrais pas jouer avec nous ? répondit le gars face à lui
------ Nan, j'ai beaucoup mieux à faire.
------ Allez, je suis sur que ça te plaira...
------ Foutez moi la paix.
------ Sois gentil...
------ Je ne suis pas gentil, dommage pour toi, non ? coupa mon ami
------ Laisse moi finir, tu veux ? Sois gentil poupée, sinon ce que tu as entre les jambes, tu ne l'auras plus pour longtemps... chuchota l'autre en sortant un couteau de sa poche pour l'abaisser près du ventre du garçon.
------ Lâche moi !
------ Hey les gars, on dirait qu'il se débat... On va boire ton sang à l'apéro ce soir, je crois... Dommage, t'as une belle gueule... »
-----Le garçon déglutit. Deux l'emprisonnèrent par derrière, un troisième tenta d'ouvrir son jean, et le premier se rapprocha encore. Et là, plus personne ne comprit quoi que ce soit. Pas même moi. D'un bond je sautais sur le gars qui tenait mon ami. Je lui mordit l'oreille, il hurla, frappa son copain en essayant de m'avoir, les autres tentèrent de m'attraper, je me laissai tomber. Quelqu'un m'attrapa par la queue, mon ami lui enfonça le pied entre les jambes et je mordis celui qui tenait le couteau au même endroit. Mon ami poussa encore quelqu'un et se retourna pour voir si je suivais. Je lui fonçai dedans, et nous partîmes en courant. Je le suivi, je ne savais pas où il allait, même si je compris bien vite qu'il faisait des détours exprès. Il finit par se cacher dans un cul de sac et regarda derrière nous. Il n'y avait plus personne. Je flairai l'air et tirai son jean vers la rue, pour lui faire comprendre qu'il ne craignait rien. Il sourit, me caressa, et traversa. Il ouvrit le portail d'une maison à plusieurs étages et me fit signe de le suivre.
-----La maison était un peu vieille, mais elle avait du charme. Il monta au premier, et ouvrit une porte. Il entra et me regarda, moi assise sur le tapis devant la porte.
-----« Viens, mes parents ne rentrent pas avant un moment, alors tu peux entrer sans craintes. Et puis de toute façons, je ferais tout pour te garder si tu n'as pas déjà un maître, ça te va ? »
-----J'hochai joyeusement de la tête, m'essuyai les pattes sur le tapis et entrai. Il enleva ses chaussures, entra dans un salon plutôt grand et appuya sur le bouton du répondeur. Différentes voix s'en élevèrent :
-----« Coucou mon chéri ! Tiens tu n'es pas là... Tu as du sortir, ou alors tu es rentré à pied ? Bref, en tout cas j'essayerai de te rappeler plus tard. Bisous mon c½ur ! BIP !»
-----« Bonjour, c'est Catherine, de l'association Grand Aigle. Il faudrait que vous renvoyiez la lettre d'inscription, il y a eu un problème. Vous voulez bien me rappeler ? Merci d'avance ! BIP ! »
-----« Fin des nouveaux messages ».
-----Il soupira. Me regarda. Sourit tristement. Je m'assis a ses pied et le fixai dans les yeux. Il s'installa sur le canapé et me fit signe de le rejoindre. Je montai sur ses genoux tant bien que mal. Il me caressa puis grimaça.
-----« Tu sais quoi ? Tu vas prendre un bain. Je t'expliquerai un peu ma vie pendant ce temps. Mais là, t'es pas très propre, et puis bon voilà quoi ! Allez, à la douche, viens ! »
M'expliquer sa vie?! Ava,t de pouvoir faire le moindre signe, je finis dans une baignoire avec un jet d'eau chaude sur la tête.


# Posté le vendredi 27 juin 2008 08:15

Modifié le samedi 23 août 2008 04:39